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FESTIVAL DU FILM ARABE DE FAMECK

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Villa Jasmin



VILLA JASMIN

Réalisation FERID BOUGHEDIR

TUNISIE 2008

Accompagné de son épouse, Jeanne, qui est enceinte, Serge Boccara revient pour la première fois depuis vingt ans en Tunisie. Avant de devenir père, il voulait montrer à sa femme le pays qu'il avait quitté à la mort de ses parents alors qu'il n'avait que 11 ans. C'était juste avant l'indépendance que son père, militant socialiste, espérait tant. Un père admiré, adoré, trop tôt disparu, avec qui il ressent le besoin de renouer des liens spirituels. Dès son retour dans le port de La Goulette, Serge se remémore son enfance et son histoire: le passé de ses parents, tous deux juifs, son métier de journaliste, son engagement politique...














LONG METRAGE DE FICTION
COULEUR / 87' / VOST / BETA NUMERIQUE / 2008

INTERPRETATIONS

ARNAUD GIOVANINETTI
ELSA MOLLIEN
CLEMENT SIBONY
JUDITH DAVIS
ERIC LAUGERIAS

IMAGE. CARLO VARINI
SON. HECHMI JOULAK
MONTAGE. PASCALE CHAVANCE
MUSIQUE. CHARLES COURT








BIOGRAPHIE

Férid BOUGHEDIR

Né à Hammam-Lif en 1944

A la fois théoricien, critique et historien de cinéma, Ferid Boughédir réussit également une carrière de cinéaste dépassant les frontières de la Tunisie. Cinéphile dès sa jeunesse, ce fidèle du ciné-club de Tunis suit des études de littérature à Rouen avant de compléter son cursus à Paris III en cinéma. C'est en tant qu'assistant que le jeune homme complète sa formation technique. Après s'être fait la main sur des courts métrages, il travaille en effet auprès d'Alain Robbe-Grillet lorsque celui-ci réalise 'L' Eden et l'après' en Tunisie, puis de Fernando Arrabal pour ''. Dans les années 1980, Boughédir multiplie les expériences à l'écrit, et tourne des documentaires d'histoire du cinéma '' en 1983 et 'Caméra arabe' lui permettent de développer à la fois ses aptitudes de réalisateur et sa volonté de promouvoir le cinéma du continent dans le reste du monde. A la même période, il multiplie les collaborations pour la revue
CinemAction portant sur les cinématographies nationales africaines, et signe 'Le Cinéma africain de A à Z'. Egalement plume du magazine Jeune Afrique, c'est en passant à la fiction en 1990 que Boughédir va promouvoir d'une façon encore plus concrète le cinéma du Maghreb. Son premier long métrage, 'Halfaouine, l'enfant des terrasses', est une quête d'identité tournée dans le quartier éponyme de Tunis. Le réalisateur y dépeint les troubles de l'adolescence avec sensibilité et sensualité et propose une vision joyeuse des relations homme/femme dans son pays. Le succès est au rendez-vous. Avec 'Un été à La Goulette', le cinéaste n'abandonne pas sa légèreté de ton et humanise les relations intra-communautaires. Le quartier de La Goulette lui sert à nouveau de décor dans 'Villa Jasmin' qu'il adapte de Serge Moati en 2008. Investi depuis longtemps dans l'audiovisuel tunisien, Ferid Boughedir en est un ambassadeur de choix.

FILMOGRAPHIE

2007: NOZHA RAEKA (PIQUE NIQUE)
1995: UN ETE A LA GOULETTE
1990: HALFAOUINE, L'ENFANT DES TERASSES
1987: CAMERA ARABE
1983:
CAMERA D'AFRIQUE
1973:
AU PAYS DE TARARANI
1970:
LA MORT TROUBLE, AL MAWT AL AKHIR


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